Quand c’est moi / quand c’est l’autre

Quand c'est moi / quand c'est l'autre · JIRIS
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Quand c'est moi / quand c'est l'autre

Il arrive que nous nous parlions plus durement que nous ne parlerions à quelqu'un que nous aimons. Cet outil permet de regarder cet écart, sans le juger.

Ce que vous écrivez reste avec vous. Vos réponses ne sont pas transmises à JIRIS. Pour plus de discrétion, le mode privé de votre navigateur est recommandé. En savoir plus

Une situation à regarder

Choisissez ce qui s'approche le plus de ce que vous vivez, ou de ce que vous avez envie d'explorer aujourd'hui.

Deux regards sur la même situation

Situation :

Qu'est-ce que je me dis, dans ma tête, quand je vis cela? Quelqu'un que j'aime vit exactement la même chose. Qu'est-ce que je lui dirais? Si personne ne me vient en tête, je peux penser à une personne que je respecte, ou à une personne que je ne connais pas.

Si les mots ne viennent pas, quelques mots suffisent, ou vous pouvez revenir plus tard. Si c'est trop lourd à écrire, vous pouvez vous arrêter ici : le 9-8-8 (appel ou texto, en tout temps) est là pour en parler.

Ce que je remarque

Quand c'est moi

Quand c'est l'autre

Le ton, entre les deux, est…

Pour prolonger

Quelques questions à garder en tête, sans obligation d'y répondre :

  • Qu'est-ce que je me permets d'accueillir chez l'autre, mais pas chez moi?
  • D'où me vient la voix qui parle quand c'est moi? Est-ce vraiment la mienne?
  • Pourquoi faudrait-il attendre qu'il s'agisse de quelqu'un que j'aime pour être juste, ou doux? Et si c'était quelqu'un que je ne connais pas?

Se parler autrement ne signifie pas nier ce qui est difficile, ni porter seul la responsabilité de ce qui arrive.

Vous pouvez la reprendre de la colonne de droite, ou l'écrire autrement.

Cet outil propose une réflexion personnelle. Il ne remplace pas l'avis d'une personne professionnelle.