Quand c'est moi / quand c'est l'autre
Il arrive que nous nous parlions plus durement que nous ne parlerions à quelqu'un que nous aimons. Cet outil permet de regarder cet écart, sans le juger.
Une situation à regarder
Choisissez ce qui s'approche le plus de ce que vous vivez, ou de ce que vous avez envie d'explorer aujourd'hui.
Deux regards sur la même situation
Situation :
Qu'est-ce que je me dis, dans ma tête, quand je vis cela? Quelqu'un que j'aime vit exactement la même chose. Qu'est-ce que je lui dirais? Si personne ne me vient en tête, je peux penser à une personne que je respecte, ou à une personne que je ne connais pas.Si les mots ne viennent pas, quelques mots suffisent, ou vous pouvez revenir plus tard. Si c'est trop lourd à écrire, vous pouvez vous arrêter ici : le 9-8-8 (appel ou texto, en tout temps) est là pour en parler.
Ce que je remarque
Quand c'est moi
Quand c'est l'autre
Le ton, entre les deux, est…
Pour prolonger
Quelques questions à garder en tête, sans obligation d'y répondre :
- Qu'est-ce que je me permets d'accueillir chez l'autre, mais pas chez moi?
- D'où me vient la voix qui parle quand c'est moi? Est-ce vraiment la mienne?
- Pourquoi faudrait-il attendre qu'il s'agisse de quelqu'un que j'aime pour être juste, ou doux? Et si c'était quelqu'un que je ne connais pas?
Se parler autrement ne signifie pas nier ce qui est difficile, ni porter seul la responsabilité de ce qui arrive.
Vous pouvez la reprendre de la colonne de droite, ou l'écrire autrement.